Ce Président se moque de la Corse comme de son premier diplôme …

Il est des priorités qui parfois s’imposent à vous, que vous ne choisissez pas vraiment mais que vous ne pouvez ignorer comme, en ce moment, la nécessité d’apporter des éléments de réponse à un Président de la République capricieux et soucieux uniquement de vernir son image de casseur décennal.
En effet ce gentil petit garçon, très bon élève de surcroit selon certains de ses professeurs, et tout frais émoulu de l’ENA a pour mission, de ses mandants, d’user de ses deux mandats successifs pour mettre à mal et casser 100 ans d’acquis sociaux du pays qu’il est censé chérir, la France.
Tout ceci pour la plus grande gloire du seul libéralisme omnipotent.
Ce faisant, il n’a cure de se préoccuper d’un peuple méditerranéen plus souvent rebelle que soumis. C’est bien connu, le libéralisme déteste les rebelles. Comment faire accepter à ce Monsieur que ce Peuple, mot qui écorche sa langue, a une histoire multiséculaire, que sa langue est bien plus riche et pure que celle prônée à l’article 2 de sa Constitution.
D’ailleurs, en parlant de constitution, on sent très bien à quel point cela peut l’ennuyer de la modifier pour autre chose que la croissance des places bancaires.
En quelques mots, ce Président se moque de la Corse comme de son premier diplôme, elle n’est pas pour lui un enjeu donc il la méprise.
Cessons à présent de feindre de croire que nous lui accordons le bénéfice de la sincérité , que nous n’avons pas compris le sens voilé de ses injures. Non nous avons très bien perçu le caractère théâtralement scénarisé de l’ensemble de sa démarche dans laquelle nous serions destinés à jouer, aux yeux d’une opinion publique française surmédiatisée,les rôles des affreux et des méchants.
Oui ce Monsieur a certainement eu dans sa jeunesse un excellent professeur de théâtre.

 

Sambucucciu d’Alandu

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