L’Europe complice de Mariano Rajoy

Alors que Carles Puigdemont « restera en détention (en Allemagne) dans un premier temps, jusqu’à ce qu’une décision soit prise concernant une procédure d’extradition« , seule la gauche allemande s’élève contre cette arrestation !!!

Cette arrestation est une « honte », a déclaré le porte-parole du parti de gauche au Bundestag, Andrej Hunko, dimanche. « Puigdemont a été arrêté sur la base du mandat d’arrêt de l’UE pour avoir été accusé de » rébellion « en Espagne. » Cependant, la rébellion n’est pas une infraction pénale européenne et ne fait pas partie des 32 infractions pour lesquelles le mandat d’arrêt de l’UE doit être délivré. « L’Espagne est le seul pays de l’UE à avoir cette infraction pré-démocratique », a déclaré Hunko. « L’accusation est manifestement motivée par des raisons politiques. »
Le mutisme complice de la France.
On souvient des déclarations de Manuel Valls, qui est passé du PS à apparenté LREM, : « si tout se brise ici, demain c’est l’Europe qui se brisera, ça ouvrirait une boîte de Pandore ».  Ces élections de décembre (remportées par les indépendantistes catalans) avaient pourtant été convoquées par Madrid après la mise sous tutelle de la région et ont été aussitôt balayées, d’un revers de main, par Mariano Rajoy grand perdant de cette consultation.
En attendant, les arrestations se multiplient et la quasi totalité des dirigeants européens se murent dans un mutisme total et complice. Les manifestations sont quotidiennes avec un fait nouveau en Catalogne, des incidents souvent violents, entre les forces de répression espagnoles et les militants indépendantistes.
A Genève, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a annoncé avoir enregistré une plainte de Carles Puigdemont.
La justice allemande à 60 jours pour statuer sur la demande d’extradition, par Madrid, de l’ancien l’ancien président de la Généralité de Catalogne.
Per l’indipendenza di a Corsica

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