LES CORSES REFUSENT D’ÊTRE VICTIMES DE LA BARBARIE

Un pays en paix perdrait il la mémoire ?… au vu des évolutions et des événements de ces derniers temps , il semblerait que les 73 années de paix que connaît la France l’ait plongée dans une espèce d’anesthésie générale, incapable d’agir face aux attaques islamistes sur son territoire, malgré un arsenal juridique sécuritaire plus que renforcé qui a pour vocation d’être performant si tant est qu’on l’utilise à bon escient.
Elle se retrouve empêtrée cependant dans des considérations humanistes qui ne correspondent plus vraiment aux attentes de la population et encore moins à la situation dans laquelle l’occident se trouve confronté …
Les élites et le pouvoir d’Etat se targuent de rationalisme alors que l’islamisme politique n’est pas rationnel et ne répond en rien au progrès sous sa forme la plus respectable,
L’obscurantisme et la haine de l’autre ne peuvent être les moteurs de notre civilisation… les combats menés pour toutes les libertés ne peuvent être remis en question par le barbarisme…
Ceci est valable pour la France mais cela nous impacte aussi au sens où la complaisance répétée vis à vis des attaques terroristes sur le sol français ne peut-être de mise en Corse …l
Il est trop facile de venir nous seriner à tout bout de champ que la loi et seule la loi doit défendre les intérêts des citoyens…
La Corse refuse d’être demain le théâtre d’événements dictés par des considérations et des combats qui lui sont extérieurs. Elle a vocation à être elle même dans sa clarification.
Pour nous, l’inaction affichée des gouvernants français ne fait qu’amplifier collatéralement les populismes divers qui sont également un fléau idéologique…, on ne peut envisager sans réagir un avenir qui ferait que deux radicalismes de natures totalement étrangères s’opposent probablement un jour de façon violente laissant inévitablement place au chaos…
il est plus que temps que les fous de dieu soient expulsés de la chose publique qu’ils ne reconnaissent d’ailleurs même pas sans que nous ayons, en le disant, le moindre sentiment de culpabilité, notre propre liberté est à ce prix avant que nous n’ayons plus le choix …

Maria Gentile.

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